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SYNDICA†HO : dignité, liberté, responsabilité de toute personne humaine !

Foire Aux Questions

Q : Pourquoi votre syndicat est-il concurrent de la CFTC, alors que tous deux s'appuient sur la même doctrine sociale ?

R : Pour nous, la concurrence est un concept très positif. C'est l'émulation. En sport comme dans tous les domaines, c'est la concurrence (ou compétition), qui permet à chacun de ceux qui s'y adonnent de progresser. À nos yeux, un concurrent n'est pas un ennemi, mais un ami. Il nous pousse à donner le meilleur de nous-mêmes, nous nous inspirons de ce qu'il fait mieux que nous pour progresser, nous essayons de nous approprier ses bonnes pratiques.
L'exemple des champions de tennis est frappant : à la fin d'une finale d'un tournoi du Grand-Chelem (ou de toute autre compétition), ils tombent dans les bras l'un de l'autre, car ils ont conscience de ce que chacun apporte à l'autre. Deux grands patrons adeptes de la DSÉ, François Michelin et Xavier Fontanet faisaient le même constat dans le monde des affaires.

Par ailleurs, avec seulement 8% des salariés français syndiqués, il nous


 

Photo de Bob Smith, pour FreeImages

semble qu'il y a de la marge sans marcher sur les plate-bandes du voisin ! Notre espoir n'est pas de "débaucher" des adhérents à la CFTC (ni à aucun autre syndicat), mais de convaincre des non-syndiqués de nous rejoindre. Pour cela, il nous a semblé préférable d'ajouter une dent (nommée Syndicatho) au râteau de ceux qui veulent faire connaître la doctrine sur laquelle nous nous appuyons et que nous considérons comme un trésor.

Enfin, l'existence d'un libre marché nous semble être un élément essentiel du bien commun, en matière syndicale comme en tout autre domaine de la vie économique et sociale.

Q : Quel est le sens du slogan : "Libre négo, libre dispo : tous un boulot ! " ?

R : Notre conviction, confortée depuis des dizaines d'années par les sondages, est que le problème n° des Français est le chômage (qui affecte ceux qui en sont victimes et leur famille, et ceux qui s'en sentent menacés). Et que celui-ci est la conséquence inévitable du non-respect des principes de la DSÉ, notamment le principe personnaliste (ou principe de la dignité de la personne humaine), le principe de subsidiarité ("Ainsi, ce serait commettre une injustice, en même temps que troubler de manière très

dommageable l'ordre social, que...") et le principe de participation.
Pour nous, le chômage résulte d'une double violation de la liberté (et donc de la dignité) de chaque salarié :
- la liberté de négocier librement son contrat de travail avec son employeur, en écartant, par exemple, toutes dispositions de la législation sociale qui ne lui conviennent pas ;
- la liberté de disposer comme il l'entend du fruit de son travail (sa rémunération), ce fruit étant mangé, pour moitié environ, par les cotisations sociales et par l'impôt.

Nous affirmons que la condition nécessaire et suffisante de la disparition du chômage en France est la libre négociation du contrat de travail et la libre disposition des fruits du travail. Cette affirmation n'est pas seulement une affirmation de FOI, mais aussi de RAISON : elle est conforme à l'enseignement d'une partie non négligeable des économistes, aux convictions religieuses les plus diverses. Elle est confortée par l'exemple de la Suisse, où l'équivalent de notre Code du Travail comporte environ 200 articles (plus de 4 000 en France), où le SMIC n'existe pas, où l'employeur peut licencier sans avoir à se justifier : leur taux de chômage est voisin de 3% depuis plusieurs décennies et le salaire moyen y est bien supérieur à celui des Français.

 

Codes du travail français et suisse.